LE SECTEUR DE L'impression 3D EST PReT
A OFFRIR DE L'AIDE DANS le cadre de LA CRISE Du CORONAvirus

Flam3D, l'association sectorielle des entreprises actives dans l'impression 3D, est prête à faire appel à ses membres pour l'aider dans la crise actuelle du coronavirus, si la question devait se poser. Flam3D représente plus de 100 entreprises dans le secteur de l'impression 3D et suit de près la crise. "Beaucoup de nos membres indiquent qu'ils aimeraient utiliser tout ou partie de leur capacité d'impression pour imprimer des produits qui pourraient être ou qui seront en pénurie. Masques, lunettes, éléments pour respirateurs ... Il y a déjà beaucoup de dessins imprimables qui circulent", explique le directeur Kris Binon.
Comme Flam3D est active aux Pays-Bas et en Flandre, les imprimantes peuvent être utilisées de manière encore plus flexible. La technologie d'impression 3D est moins dépendante des longues chaînes d'approvisionnement et peut donc produire très localement, même lorsqu'il n'y a plus de chaînes d'approvisionnement. La capacité d'impression 3D de la région ne peut pas remplacer l'industrie manufacturière, mais Flam3D indique que la région Flandre-Pays-Bas dispose d'un nombre unique d'imprimantes. Selon l'organisation, il s'agit de la région où la densité d'imprimantes est la plus élevée en Europe.
"Nous informons activement les autorités et les centres de crise de la volonté de nos membres et de la capacité d'impression disponible", dit-on chez Flam3D. Tous les membres ont déjà reçu une étude qui indique ce qui peut être imprimé et où dans les semaines à venir.
Les entreprises qui ne sont pas membres sont également autorisées à transmettre leur capacité d'impression. En cas de demande d'aide d'urgence, aucune distinction ne sera faite entre les membres et les non-membres.
Enfin, les questions relatives à l'impression 3D sont toujours les bienvenues chez Flam3D, mais l'organisation est particulièrement prête à soutenir les gouvernements et les organismes de tutelle des soins. "Nous faisons ce que nous faisons toujours: relier l'offre et la demande, bien que ce soit cette fois à un niveau différent", conclut M. Binon.