Eurofer demande un accord sur le Brexit clair entre l'UE et le Royaume-Uni

Maintenant que les négociations sur le Brexit entre l'Union Européenne et le Royaume-Uni ont débuté, Eurofer demande à ce qu'on atteigne un accord le plus clair possible.
"Nous sommes ravis que les négociations aient commencé étant donné l'importance de protéger la prospérité des citoyens et des entreprises de part et d'autres de la Manche", déclare le directeur général d'Eurofer, Axel Eggert. "Si chaque partie veut, à juste titre, défendre son autonomie constitutive, il est essentiel d'avoir un accord garantissant que les échanges entre l'UE et le Royaume-Uni se dérouleront de manière équitable, réciproque et sans frictions."
Le maintien des conditions de concurrence équitables et de la réciprocité devrait être un principe directeur des négociations pour les deux parties. Eurofer espère que l'UE et le Royaume-Uni s'accorderont sur des solutions garantissant la continuité des procédures logistiques pour la circulation des marchandises entre les deux pays. L'accès mutuel au marché et la modifications des normes en matière d'aides de l'État, de politique de concurrence, d'entreprises publiques, d'emploi, d'environnement, de changement climatique, de questions fiscales pertinentes et d'autres mesures et pratiques réglementaires sont essentiels. Les relations commerciales du Royaume-Uni avec l'UE ne changeront pas pendant la période de transition actuelle. L'UE et le Royaume-Uni peuvent se mettre d'accord sur une prolongation du brexit, mais doivent le faire avant le 1er juillet. Dans le cas contraire, la transition prendra fin le 31 décembre 2020, même si aucun accord n'a été conclu.
“Un non-accord est le pire scénario possible. La mise en place de barrières commerciales est inutilement préjudiciable", conclut M. Eggert.