Nederman assainit l’air dans la fabrication additive
Des solutions d’aspiration adaptées au procédé d’impression et à l’échelle de production
La fabrication additive offre à l’industrie métallurgique de nouvelles possibilités pour produire efficacement des pièces complexes tout en limitant les pertes de matière. À mesure que l’impression 3D prend une place plus importante dans l’environnement de production, l’attention se porte également sur un aspect moins visible : la qualité de l’air sur le lieu de travail.
Des risques invisibles lors de l’impression 3D
Selon la technologie et les matériaux utilisés, le processus d’impression peut notamment générer des particules ultrafines (PUF), des composés organiques volatils (COV), des fumées et des poussières.
Dans des procédés tels que la fusion sur lit de poudre (powder bed fusion), où un laser fusionne successivement des couches de poudre métallique, la manipulation de la poudre mérite également une attention particulière. Certains contaminants peuvent en outre présenter un risque d’incendie ou d’explosion. Les opérations de post-traitement, comme le meulage, peuvent à leur tour générer des émissions supplémentaires.
L’importance de l’aspiration à la source
Une approche efficace consiste à capter les contaminants au plus près de leur point d’émission. Cela permet d’éviter que les poussières et les fumées ne se dispersent dans l’espace de travail et n’atteignent la zone respiratoire des opérateurs. Le choix de la solution d’aspiration et de filtration dépend notamment du procédé d’impression utilisé, des matériaux et de l’échelle de production.
Des solutions Nederman adaptées au procédé d’impression
Nederman a notamment acquis de l’expérience dans ce domaine auprès de l’institut de recherche suédois Swerea IVF, où un laboratoire de recherche consacré à la fabrication additive avait été aménagé avec, entre autres, une ligne de production de matériaux métalliques. Des kits d’aspiration compacts ont été utilisés pour les petites imprimantes 3D, tandis que le système de production à grande échelle a été équipé d’une solution permettant à une même unité d’aspiration de capter aussi bien les fumées générées pendant l’impression que les poussières produites au cours du processus de fabrication.
En savoir plus sur le projet Swerea IVF
Une sécurité qui évolue avec la technologie
La filtration de l’air évolue ainsi au rythme de la fabrication additive. En captant les poussières, les fumées et autres contaminants à la source, les entreprises peuvent adopter la production 3D tout en veillant à maintenir un environnement de travail propre et sûr.
